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Les surnoms de Napoléon

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  • La paille-au-nez : surnom donné par les camarades de Napoléon à l'école de Brienne. En effet, avec son accent corse, Napoléon prononçait son prénom Napoillioné ;
  • Le général Vendémiaire : surnom donné par d'autres généraux de la République en signe de mépris pour ce fait d'armes de répression intérieure de civils royalistes, après l'intervention de Bonaparte lors de l'insurrection royaliste du 13 vendémiaire an IV ;
  • Le petit caporal : surnom donné par les soldats au soir de la bataille de Lodi, en 1796. L'adjectif « petit » vient de la taille de Napoléon, relativement à celles des grenadiers tandis que le grade de caporal utilisé comme surnom lui a été attribué selon un usage militaire d'affection pour saluer un comportement de bravoure
  • Boney : sobriquet donné par les caricaturistes britanniques, à partir du mot anglais « bone » (os), et qui peut ainsi être traduit par « l'osseux ». Ce surnom visait la maigre silhouette du général Bonaparte dans les premières années de sa carrière militaire jusqu'au Consulat. Ce surnom jouait sur le contraste avec le ventru John Bull, symbole de l'anglais et de son opulence face à une France perçue comme ruinée et affamée durant la Révolution ;
  • Le petit tondu : surnom donné par les soldats à partir du Consulat et du début de l'Empire après que Bonaparte eut fait couper ses cheveux (au retour de l’expédition d’Égypte, en 1799) et eut fait appliquer un nouveau règlement pour la coupe de cheveux des militaires (abandon des cheveux longs et des perruques au profit de la "coupe à la Titus"
  • Buonaparte : reprise du nom corse orthographié ainsi dans les premières années de la vie de Napoléon Bonaparte, par ses adversaires royalistes français et par les britanniques qui ne reconnaissaient pas sa dignité impériale acquise après la rupture de la paix d'Amiens (1803) et refusant ainsi de n'utiliser que son prénom, signe de sa titulature ;
  • L'usurpateur : surnom provenant des milieux royalistes, à partir de l'établissement de l'Empire et de la prétention de Napoléon Bonaparte d'accaparer le pouvoir souverain. Le terme est surtout utilisé quand le rétablissement des Bourbons est réaliste, puis effectif, en 1814 puis en 1815 lors des Cent-Jours ;
  • Le tyran, l'Ogre : surnoms couramment donnés par ses adversaires et ses caricaturistes, en particulier à la fin de l'Empire quand l'effort militaire de la conscription pèse de plus en plus fortement sur la population
  • Le Père la Violette : la violette est la fleur de l'amour caché. Après sa première abdication, on croyait qu'il reviendrait à l'époque où fleurissent les violettes, chose qui se réalisa ; la violette devint un signe de ralliement des bonapartistes après la Seconde Restauration ;
  • Jean de l'Epée : sobriquet donné par les soldats de la Grande Armée, en particulier au sein de la Garde impériale au moment du retour de l'île d'Elbe
  • Nicolas : surnom utilisé particulièrement par les royalistes du Midi de la France, où le Diable est parfois dénommé ainsi. Des caricatures de l'époque désignent ainsi Napoléon par cet autre prénom, avec l'effet renforcé par leur même lettre initiale « N ».
  • Lou Castagnié (« Le Châtaigner »), surnom donné dans le midi de la France et qui fait référence aux origines corses de Napoléon, les châtaignes en étant une spécialité fameuse.
  • Nabulio : surnom donné quand il était enfant par sa mère Letizia Ramolino

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