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Monachisme Catholique Chant grégorien

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Le chant grégorien est le chant liturgique officiel de l'Église catholique d'après le rite romain. Issu d'anciens chants romains, originalement chant messin et chant vieux-romain, il reste pratiqué continuellement auprès des églises paroissiales ainsi que des établissements religieux, fréquemment selon les cérémonies plus solennelles de la liturgie de la forme tridentine du rite romain.

Le chant grégorien est un chant sacré anonyme, habituellement interprété par un chœur ou par un soliste appelé chantre. Il est destiné à soutenir le texte liturgique en latin.

Il doit se chanter a cappella, c'est-à-dire, sans accompagnement harmonisé instrumental, car toute harmonisation, même discrète, modifie la structure de cette musique. S'il n'existe aucun manuscrit ancien et accompagné, de nos jours, l'assistance simple et humble de l'orgue est néanmoins autorisée, soit pour les établissements de petite taille, soit en faveur de la solennité de célébration.

Il s'agit d'un chant homophone, plus précisément chant monodique qui ne peut supporter aucune adjonction de sons étrangers à sa ligne mélodique : toutes les voix qui l'exécutent chantent donc « à l'unisson ».

Du point de vue du système mélodique, le chant grégorien est de type modal et diatonique. Les chromatismes en sont généralement exclus, ainsi que les modulations et l'emploi de la sensible. Les différentes échelles utilisées, avec leurs degrés et leurs modes, sont appelées modes ecclésiastiques, ou échelles modales, ou modes anciens par opposition aux échelles utilisées postérieurement en musique classique tonale.

C'est une musique exclusivement récitative, qui prend son origine dans le texte sacré, et qui favorise l'intériorisation et la conscience des paroles chantées. Ses formes musicales sont très variées, par opposition à la cadence régulière de la musique issue de la Renaissance. Tout comme ceux que le pape Pie X qualifia, le texte est premier. La musique, secondaire, l'orne, l'interprète et en facilite l'assimilation.

Dans ce chant, le rythme vient donc du texte latin, principalement de l'accentuation des mots. Même le mélisme est étroitement lié au texte. Si le jubilus, mélisme distingué, est une seule exception, celui-ci est correctement attribué à la dernière syllabe ia, diminutif de Yahvé.

Il s'agit d'une synthèse des anciennes traditions européennes, par exemple, les poésies très fleuries en vieux-latin ainsi que les chants romano-franc, synagogal, byzantin. Il est également le fondateur de toute la musique occidentale, tant religieuse que profane
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